"Megalodon" (part 1)

J'ai écris un roman sur le Carcharodon Megalodon. Ne faîtes pas attention aux fautes s'il y a, je n'ai pas de correcteurs moi, suis pas un professionnel !!!   donc, lisez plus tard pour l'histoire car c'est très facile à lire au niveau du style. Bonne lecture !

 

MEGALODON

'le roi des prédateurs'

Part 1

 

 

 

Prologue

 

 

Imaginez,... imaginez que les monstres de vos cauchemars se mettent à vivre. Oubliez vite, le monstre du Loch Ness et autres chimères car la créature dont je vais vous parler à réellement existé. Nous en avons retrouvés les preuves. Il s'agit de plusieurs dents découverte un peu partout dans le monde. Tout comme le requin, cet être n'a laissé de trace que par sa dentition. Tout comme le requin il est cartilagineux, c'est à dire qu'il n’a pas d’ossements. Des scientifiques ont réalisés des recherches et ont pu découvrir selon la datation de ces dents que notre monstre est apparu au miocène, il y a près de 23 millions d'années.

 

« en 1848, le navire océanique Challenger pêcha des dents de grand blanc longues de 20 cm. Le calcul scientifique de datation révéla que ces dents étaient actuelles... »

 

« en 1918, les pêcheurs à la langouste de Port Stevens, en Australie, refusèrent de sortir en mer pendant plusieurs semaines, terrorisés par un requin blanc long de 35 m. Tous ces pêcheurs restèrent chez eux durant plusieurs semaines perdant ainsi une grande quantité d'argent. Tous avaient vu le monstre... »

 

« en 1954, le navire Rachel Cohen heurte de nuit un écueil dans l'Océan Indien. Le lendemain, il fait cale sèche à Adélaïde ; l'hélice était tordue et le port d'hélice était faussé. Autour, un gigantesque cercle de deux mètres de diamètre, décrit par l'implantation de... dents de requin blanc toujours, longue de 20 cm. D'après des experts, ces dents ne pouvaient provenir que d'un grand blanc d'au moins 24 m de long... »

 

« en 1980, un requin blanc de 27 m de long fut observé par plusieurs personnes au large de la côte du Queensland, en Australie, et un autre fut observé au large du Cap, en Afrique du Sud... »

 

Ces mémoires ont été recueillis et sont réaliste. Ce monstre que l'on parle depuis les années 1840, se nomme, le Carcharodon Megalodon. Un requin préhistorique mesurant entre 15 et 24 mètres de long, et pesant plus de 45 tonnes.

 

                                                        

 

Chapitre 1

« Tempête dans l'océan Indien »

 

 

Loin des côtes australienne, le bateau de pêche 'Oria' navigue sur les vagues mouvantes de l'océan indien. La tempête fait rage, la pluie tombe avec abondance et des vagues immenses sont projetées sur le bateau du capitaine Richard Callen. Aujourd'hui pourtant, le temps avait été prévue comme doux avec une petite brise de chaleurs de temps en temps. Mais la nuit venue, les nuages ont fait leurs apparitions recouvrant le ciel étoilée et la lune qui illuminait encore l'horizon. Maintenant, l'obscurité reste légèrement éclairé par les lumières du bateau qui ne cesse de virevolter sous une mer houleuse.

 

Le capitaine et son équipage, qui ne pouvait sortir dehors au risque de se faire éjecter par dessus bord, restaient enfermés dans la cabine de pilotage ne voyant rien sur la vitre principal. Les eaux s'écrasaient dessus et rendait la visibilité presque à zéro. L'orage se mit à éclater et les éclairs transpercèrent les nuages grisâtre qui cachaient le ciel. L'instant avait encore une fois empiré car le vent souffla de plus en plus fort provoquant des montagnes d'eau qui s'abattaient encore et toujours sur le pauvre bateau de pêche du capitaine Callen. Ce bateau avait déjà résisté à plusieurs tempête mais Richard avait aujourd'hui, un doute. Il avait le

pressentiment, comme son équipage, qu'il ne reviendrait plus jamais dans son pays. Tout comme ces camarades de pêche, Richard avait une famille composée de sa femme Fernande et de ses deux enfants, Alexandra et Olivier. Un morceau du mat devant le bateau se craqua et s'envola tout droit dans la vitre ou se situé les pêcheurs. Ils eurent le temps de l'éviter en se jetant sur le sol désormais trempé par l'ouverture qui laissé pénétrer la pluie. Il était vingt trois heures et on pouvait entendre les prières des matelots, effrayés, trempés jusqu'aux os qui se tenaient la main pour la première fois après des années vécu ensemble sur l'Oria. Soudain, le capitaine du navire pu remarquer que la mer s'était calmé et que le vent ne soufflait plus. La pluie tombait encore mais c’était réduite, il ne suffirait plus que de quelques minutes pour que les nuages se dissipe laissant place à la lumière des étoiles et de la lune qui reflétait à l'horizon, sur l’océan. Ils purent enfin sortir et constater les dégâts matériels que causa la tempête, mais rien ne les touchaient réellement car ils avaient survécu à la pire des choses qu'ils puissent arriver au beau milieu de l'océan. Mais en réalité, pour eux, le pire venait à venir. Les hommes ne faisant plus attention à ce qui les entouraient et furent surpris par un tremblement. Le bateau de pêche venait de percuter quelque chose.

 

Ils se penchèrent au bord du bateau pour regarder ce qu'ils avaient bien pu percuter. Mais ils n'y avaient rien ou alors, ils n'y avaient plus rien. Les pêcheurs s'en retirèrent dans leurs cabines pour profiter enfin, d'une bonne nuit de sommeil. Malheureusement pour eux, cette nuit ne durera que quelques court instants car une nouvelle fois le bateau remua vers l'avant, mais cette fois le choc avait l'air beaucoup plus brutal. Le capitaine se leva en premier et sortit sur le quai pour connaître la raison mais encore une fois, il n'y avait rien dans l'océan à part quelques vagues qui s'écraser sur la coque. Alors que le capitaine revenait dans sa cabine, le

bateau s'arrêta brutalement et il fut projeté contre les murs du couloir. Il se releva avec difficulté, encore surpris par le choc violent et pu voir ses hommes sortirent à leurs tour de leurs cabines. Le capitaine saigné légèrement sur son front, après avoir percuté l’un des murs de la tête, mais cela ne l'empêcha pas de sortir dehors avec son équipage. Sur le quai, il pu constater que ce qui avait bloqué le bateau était le filet qu’il laisser traîner derrière lui depuis le début de la journée.

« Serait-il plein ? » s'exclama le capitaine.

Les hommes de Callen avancèrent vers le bord pour actionner la montée du filet qui était sûrement trop lourd. Mais, tout à coup, le bateau se remit en marche, mais pas vers l'avant, en marche arrière. Le bateau était entrain d'être aspiré vers le fond. Il commençait déjà à se pencher à l'horizontale et à s'engouffrer dans l'océan indien. Les pêcheurs n'eurent aucun autre solution que de sauter par dessus bord abandonnant ainsi leur bateau dans les abysses. Après quelques secondes de silence dans l'océan, un énorme bruit se fit entendre. Le bateau ressurgit de l'océan pour la dernière fois car, il coula sous le poids de l'eau qui s'était logé à l'intérieur.

 

Les hommes ne savaient pas du tout comment se sortir de cette situation car aucun bateau n'était à l'horizon et surtout, ils n'avaient aucun moyen d'alerter qui que ce soit. Ils avaient beaucoup plus de chance de se faire écraser par la coque d'un paquebot voyageur que de se faire récupérer vivant.

 

 

 

Chapitre 2

« Le monstre des océans »

 

 

Voilà que cela faisait une heure que les pêcheurs dérivaient dans l'océan et ils savaient très bien que différentes races de requins hantaient les fonds marins, dont le célèbre mangeur d’hommes, le Grand Requin Blanc. Il ne fallait surtout pas les amener à venir donc, le capitaine demanda à ses hommes de ne pas trop gigoter dans l'eau. Heureusement la blessure de Richard ne saignait plus, car à elle seule, il aurait pu attirer les prédateurs mesurant au maximum 6 mètres de long. C'est bien connu, les requins sont attirés par la couleur et l'odeur du sang frais. Heureusement, l'océan n'était pas glacé comme pour l'Atlantique, donc, il ne risquait pas de gelée. Les pêcheurs avaient attrapés des gilet de sauvetage avant de sauter afin de pouvoir flotter dans l'eau sans le moindre effort physique.

 

La nuit passa, et le soleil se leva à l'horizon. Un spectacle fabuleux qui aurait été encore mieux si seulement l'équipage ne se trouvait pas en plein milieu de nulle part. Soudain, un aileron dépassa de l'eau tout près d'eux. Puis un second et enfin un troisième. Maintenant, on pouvait voir à travers l'eau que ces ailerons appartenaient à des requins blanc de 5 à 6 mètres de longueurs environ. Les carcharodon Carcharias tournaient en rond autour des six hommes qui redoutaient ce moment. L'un des hommes, Paul, s'affola à la vue de ses requins. Malgré ce que lui disait le capitaine, il continua a bouger faisant d'innombrable bulles sous l'eau. La peur l’avait rendu comme fou et il croyait qu’il était entrain de se noyer à chaque moment où les prédateurs passaient devant lui. C’était un spectacle hallucinant tel des indiens tournant autour des totem qu’ils vénéraient en chantant leur cri de guerre. Le capitaine lui demanda de se calmer mais aussitôt, le corps de Paul disparût d'un jet dans l'océan. Puis il remonta à la surface et longea pendant un bon moment en hurlant la surface de l'océan laissant derrière lui un trajet de sang. Personne ne remua pour l'aider car, ils savaient déjà qu'il était trop tard et que son heure avait sonné. Ils savaient également, qu'ils allaient tous y passer mais restait à savoir quand ?

 

Paul avait disparu dans l'eau depuis déjà quelques minutes et Marcus l'avait rejoint il y a quelques secondes. Les requins blanc tournaient toujours autour d'eux et n’attendaient qu’à les dévorer férocement quand les hommes s'écarterait du groupe. On pouvait voir la peur sur leurs visages. Ils étaient tétanisés et restait là à flotter comme des morts, voyant le cercle que formait les grand blanc se refermer autour d’eux. Puis soudainement, le capitaine eut une idée qui lui frappa l'esprit.

-         « A mon signal, nous allons tous bouger dans tous les sens afin d'essayer de leur faire peur, s'exclama Richard.

-         de toute façon, on y passera un jour alors autant essayer quelque chose ! » Continua un autre.

Les pêcheurs se mirent à gigoter leurs membres dans tous les sens afin d'essayer d'apeurer les requins blanc et ce qui avait l'air de marcher car les trois requins s’enfuirent dans l'océan. Les quatre survivants étaient heureux mais ils ne savaient pas ce qui pourrait encore leurs arriver ou si les requins allaient revenir. Une ombre commençait à apparaître en dessous d'eux. Une ombre venant des abysses, une ombre immense. Elle avançait doucement vers eux et plus elle avançait, plus elle grandissait. Les quatre pêcheurs ne voyaient rien venir et continuer à se serrer les un contre les autres. L'ombre commença à mieux apparaître au jour, et l'on pouvait constater maintenant que c'était une gueule immense et grande ouverte qui avançait sous les rescapés des requins blanc. Quand, ils s'aperçurent des mouvements de l'eau et des dents d’un taille équivalent à environ 20 centimètres qui sortaient hors de la mer, il était trop tard. Avec stupeur, ils nagèrent avant que la gueule du monstre inconnu se referme mais ils ne nageaient pas assez rapidement. L’écart de la largeur de la gueule était d’environ 2 mètres et elle contenait déjà les être humains. Les mâchoires rouge sang se resserrées de plus en plus jusqu’à ce que la gueule se soit refermée, avalant ainsi dans son corps les quatre pêcheurs restant et faisant ainsi plusieurs familles en larme.

 

 

 

Chapitre 3

« Le professeur Travers »

 

 

Quelques semaines après ce drame, les journaux ont annoncés aux grands publics que « six pêcheurs courageux ont coulés à bord de l'Oria dans l'océan indien, suite à une tempête magistrale. »

 

Le professeur Mathew Travers, spécialiste en requin et fonds marin, venait d'arriver dans son bureau situé dans le centre de Paris. Un bureau immense décoré par des trophées, des peintures mettant en scène les légendes des mers et bien entendu ses brevets. Derrière son bureau, se trouvait une bibliothèque immense montrant plus de deux cents livres classés dans l'ordre alphabétique et contenant des histoires sur les fonds marins. Egalement quelques encyclopédie dont il en avait écrit une bonne partie. En effet, le professeur Travers est un scientifique qui a publié de nombreux ouvrages sur les requins tout d'abord et qui a montrer leurs système d'attaque, leurs vies dans l'océan et plein d'autre chose tout aussi intéressante. Mais il est beaucoup plus connu du public grâce à ses vidéos documentaire sur les grands requins blanc. Il en a diffusé plus de quarante en montrant des films impressionnant dont il en est le « héros ». Dans chacun de ces films, on le retrouve soit dans une cage, soit se baignant  autour des requins. Divorcé depuis peu, il vie seul dans un grand et chic appartement parisien. Il est neuf heures et c'est le moment pour lui d'étudier et de répondre aux nombreux e-mails que lui envoi ses fans et plusieurs scientifiques. Sa secrétaire, Elisa Price, classée ces lettres et ces messages électronique pour l'aider dans son travail.

-         « Bonjour mademoiselle Price, comment allez-vous ? demandait Mathew comme à son habitude lorsqu'il pénétrait dans son bureau.

-         Bien professeur ! répondit Elisa qui était déjà arrivé depuis une heure.

-         Je vais me prendre un bon café pour bien commencer la journée. Combien de messages électroniques m'ont été envoyé aujourd’hui ? demanda mathew tout en allant se chercher un café.

-         Je les ai énumérés dès mon arrivée,…, deux cents ! affirma mademoiselle Price avec de grands yeux.

-         Pour finir, je préfère prendre un verre de Whisky », rétorque le professeur en se dirigeant vers le mini-bar.

 

Il récupéra les lettres déposaient sur le bureau de sa secrétaire puis se dirigea vers son ordinateur sur son bureau personnel où le désordre gisait un peu partout. Des feuilles de papier pleine d’inscription, des crayons et autres livres scientifiques. Il alluma l'ordinateur puis se connecta sur son serveur. Cela faisait plus de quarante cinq minutes que Mathew répondait à des e-mails, venant de partout dans le monde, qui le questionne sur les requins blanc et « les créatures des abysses », son dernier ouvrage sortie il y a peu de temps. Il n'avait répondu qu'à une dizaine de messages, quand il en ouvra un nouveau provenant du centre naturel d'Australie où le sujet était « urgent ». Il s'empressa de l'ouvrir puis il se mit à le lire très attentivement :

 

    « Cher professeur travers,

 

Nous vous contactons afin de connaître votre avis sur une dent découverte près des côtes de notre pays, l'Autralie. Il nous semble que cette dent, dont l'illustration est en pièce jointe à ce message, est incroyablement grande pour un requin malgré qu'elle en est la forme. Pourriez-vous nous faire part de vos sentiments quand à cette découverte avec quelques détails si cela pourrait être menaçant pour les marins et les plongeurs. Car je vous signale que cette dent a été étudié et nous avons pu constater qu'elle était très récente, quelques jours.

 

En attente d'une réponse assez rapide.

 

Amicalement,

le proffesseur C. Enrique. »

 

Il cliqua à partir de sa souris sur l'icône pièce jointe, et une image apparu après quelques secondes de chargement. Avec stupéfaction et frayeur, il découvrit après l'avoir étudié que la dent provenait d’une espèce qui aurait disparu il y a environ 10 000 ans. Il s’affola et très rapidement rechercha le numéro de téléphone du centre de l'Australie et du professeur Enrique sur un site Internet conçut pour. Il attrapa son téléphone et le contacta pour lui signaler d'empêcher toutes personnes de naviguer et de se baigner dans l'océan indien. Il lui expliqua sa pensée et lui annonça que cette dent était bien celle d'un requin, mais pas n'importe lequel. Il s'agit du plus grand requin n'ayant jamais existé, le carcharodon Megalodon. Il précisa que c’était une découverte très importante dans le milieu scientifique et donc qu'il partirait le plus rapidement possible, avec son équipe, pour le rejoindre en Australie dans le but de l'étudier pour un documentaire vidéos.

 

                                                        

 

Chapitre 4

« Un mauvais accueil »

 

 

Suite à un long voyage en avion, et un long trajet en jeep de Sydney à la petite bourgade sur les côtes australienne du nom de « Company ». Le professeur Travers à dormi durant tout le trajet dans le ciel car ayant peur en avion, il c'est précipité à prendre des somnifères. Le trajet en véhicule fut assez brusque à travers la faune et lui et le guide, Mattu, ont même rencontré des crocodiles imposants que Mathew a pu étudier durant un petit moment. Le professeur Travers, ne peut pas s'empêcher d'étudier les créatures divines fascinante qu'il rencontre. Il y a quelques années, quand il partait souvent en vacances avec sa femme, à chaque instant où il découvrait un serpent, alligator, requin, et autres créatures dont le milieu se situe d'une part dans les eaux, il ne pouvait faire autrement que les étudier pendant des heures.

 

Il est onze heure du matin, et la jeep de Mathew, conduite par Mattu, arrive enfin à destination. Campiny est un petit village favorisé pour les excursions maritimes et voit souvent des visiteurs venu de très loin pour découvrir le monde merveilleux que représente l'océan. Aujourd'hui, la plongée est interdite et les embarcations doivent rester au port. Le professeur Travers et le guide touristique traversèrent le village jusqu'à l'hôtel Baraba. Dans le village, tout le monde regardé le professeur qui a empêcher l'économie du village de fonctionner à cause d'une affaire préhistorique.

« Vous n'êtes pas très apprécié dans ce village, vous savez ? s'exclama Mattu.

-         Oui, c'est ce que je constate. Répondit Mathew en regardant les habitants.

-         Je vous conseille de ne pas trop vous faire remarquer, et tout ira pour le mieux ! »

Mathew descendit de la voiture arrivée sur le parking de l'hôtel et paya le guide pour son service. Puis il pénétra dans le bâtiment qui paraissait vieux comparé aux hôtels chic de la capitale de la France. De Paris, arrivée à dans un petit village, Mathew se rend compte que le bruit, la circulation avait complètement disparu et que malgré l'économie en hausse, le village restait simple et ancien. Arrivée dans sa chambre, numéro 374, d'hôtel, il s'empressa de ranger ses affaires dans les armoires car il était là pour un bon moment. l'après-midi, il se dirigea dans le centre naturel situé sur les côtes, à l'intérieur du port peuplé de bateau en tout genre. Maintenant, il voyait où l'économie du village disparaissait. Le centre était magnifique et possédait même plusieurs bassins aquatique contenant des poissons et des requins blanc. Le bâtiment est immense et entouré de clôture de plus de 3 mètres. Le centre naturel se trouvait pour une moitié à l'extérieur et l'autre à l'intérieur de l'eau qui était séparée de l'océan par un mur de 8 mètres de profondeur. Il ouvra la porte de la clôture et traversa les ponts qui passait au dessus des bassins en direction de la porte d'entrée du centre. Avec curiosité il s’arrêta sur le pont afin de contempler le bassin le plus grand et qui paraissait le plus profond. Il découvrit, avec émerveillement, un grand requin blanc passant en dessous de lui ne laissant dépassé que son aileron à la surface comme s’il glissait sur l’eau. Ce requin mesuré à vue d’œil environ 9 mètres de long et donc, cela devait être l’un des plus grands requin blanc de la planète. Mathew n’a jamais pu trouver de requin d’une taille aussi imposante là où il plongée et donc n’en avait jamais rencontré réellement. Mais il ne pouvait pas s’attarder car il devait rencontrer le professeur Enrique afin d’obtenir plus d’informations sur cette découverte extraordinaire.

 

 

 

Chapitre 5

« L’épave de l’Oria »

 

 

            « Bonjour professeur Enrique, je suis Mathew Travers, expert en requin et en profondeurs maritime. S’exprima-t-il d’une voix affirmative tout en serrant la main droite de Carl Enrique.

-         Oui, enchanté Mathew, vous pouvez m’appeler Carl car nous allons travailler longtemps je pense ensemble.

-         C’est exact, si ce que je pense est vrai, nous en avons pour un moment. »

Ils marchèrent à deux dans les couloirs du centre naturel. Des couloirs blanc brillant et très propre illuminait par des lampes sur la plafond qui pourrait faire penser au lumière blanche du paradis. La première impression qu’eu Mathew fut le tunnel blanc lorsque l’on part de ce monde pour le ciel. Il eu froid dans le dos.

-            « Excusez moi, mais les bassins dehors contiennent combien de requin au total ?

-         Nous en avons 7. Ils sont dans des bassins séparés car avec les expérience que nous effectuons, ils paraissent plus violent entre eux.

-         Plus violent ? Mais, vous leurs faîtes quoi ?

-         Nous les étudions !

-         Vous les étudiez ?

-         Oui, nous travaillons sur le comportement face au danger, nous testons leurs agressivité et mettons à l’épreuve leurs intelligence.

-         D’accord, je ne vous empêcherais pas de faire ce que vous réalisez sur ces requins mais je pense que ce n’est pas la meilleur solution afin des les étudier correctement.

-         Vous proposez quoi ? Plonger avec eux ?

-         Bien évidemment, cela implique des risques mais tout à fait. C’est l’une des meilleurs solution. Ils sont beaucoup plus naturel que lorsqu’on les provoque.

-         Oui mais, nous n’avons aucune personne qui possède cette formation.

-         C’est certain, mais ce que vous faîtes ne me convient vraiment pas et je doute que vous appreniez des choses en pratiquant ces méthodes.

-         Comme vous le disiez, vous ne vous occuperez pas de ce que nous faisons ici, donc continuons notre route vers le labo en évoquant le sujet du megalodon.

-         Très bien. »

Ils approchent ensemble vers une porte en métal bloqué par un code personnel. Le professeur Enrique tape son numéro de code contenant six chiffres puis ils passent à une seconde salle où un boîtier se présente devant une porte métallique fermée. Ce boîtier est un analyseur de la rétine. Carl se baissa et plaça son œil devant la lentille rouge et un laser analysa son œil puis la porte s’ouvrit. Il remit ses lunettes et ils avancèrent tout deux vers une nouvelle sale cette fois-ci plus petite qui comportait une porte comme cella d’avant décorée d’une puce électronique. Le professeur Enrique s’exclama : « Professeur Carl Enrique » et la porte s’ouvrit. La puce était en réalité une nouvelle sécurité sous forme d’emprunte vocal. Cela impressionna Mathew qui commencer à avoir quelques soupçons sur ce laboratoire.

-         « Excusez moi, mais la sécurité est très renforcée ici. Vous protégez quelque chose en particulier ? demande M. Travers.

-         Non,… Pourquoi ? répondit Carl en hésitant quelque peu.

-         Non pour rien,… C’est juste que l’on se croirait plus dans une base militaire que dans un centre naturel océanographique.

-         Heu… Oui,… On n’arrête pas le progrès n’est ce pas ! rétorqua le professeur Enrique avec un sourire qui paraissait faux. »

Ils arrivèrent enfin au laboratoire. Très spacieux, est technologique. Les principaux murs étaient des vitres qui montraient les bassins sous l’eau. On pouvait voir les requins blanc nageaient tout autour du laboratoire sous-marin. Le professeur Carl Enrique se présenta à son poste bureautique est récupéra la dent du Carcharodon Megalodon. Mathew analysa de plus près la dent et confirma son impression.

-         « Ceci est bien une dent de Megalodon récente de deux à trois jours. Où l’avait vous trouvez ? demanda Mathew.

-         Des plongeurs amateurs en quête d’épave,… vous connaissez ?

-         Oui les chercheurs d’épave, ce sont les touristes je crois qui s’amusent à cela ?

-         Exactement. Donc, un couple venu en vacances a retrouvé cette dent sur le coque de l’épave d’un bateau de pêche du nom Oria loin des côtes du village. Après quelques recherche nous avons découvert que ce bateau de pêche avait coulé il y a trois jours à cause d’une immense tempête qui c’est abattu sur l’océan. L’équipage n’a jamais été retrouvé et les officiers de police pensent qu’ils ont coulés avec le bateau.

-         L’affaire est déjà classé, n’est ce pas ?

-         Oui, mais il me semble que ce n’est pas cette tempête qui a provoqué la mort de ces pauvres pêcheurs.

-         C’est exact qu’un Megalodon aurait très bien pu faire couler un bateau de pêche en détruisant la coque. » affirma Mathew.

 

Maintenant, les scientifiques étaient sûr, c’est un Megalodon qui a attaqué le bateau et qui a englouti dans son corps les pêcheurs. Le Megalodon  est une créature vorace difficile à nourrir et qui a du remonter à la surface afin de trouve plus de nourriture.

 

 

 

Chapitre 6

« Goliath, le sous-marin »

 

 

            Le professeur Travers demanda ce qu’il compter faire à propos de se rescapé de la disparition de cette espèce. Carl Enrique avait déjà une idée. Celle de plongée à bord d’un sous-marin spécialement réalisé pour tenir face aux grand requin blanc. C’est ce même sous-marin qui est utilisé pour tester l’agressivité du requin blanc de neuf mètres se trouvant dans le bassin six. Mais malheureusement, il y a une différence entre un requin de 9 mètres de long et un Megalodon de 24 mètres de long. Goliath, le sous-marin soit disant indestructible, ne pourrait peut-être pas supporter l’attaque d’un énorme requin comme celui-là. Mathew et Carl partirent dans le bassin expérimental afin d’observer le sous-marin en action contre le plus grand requin du laboratoire.

-         « C’est ici que vous effectuez vos expérience ? demanda Mathew.

-         C’est exact, dans ce grand bassin.

-         Intéressant, il a l’air très profond ?

-         Oui, il fait 7 mètres de profondeurs. C’est ici, que nous allons nous entraîner avec le sous-marin pour ne pas avoir de problème lorsque nous serons dans les profondeurs de l’océan indien. Car nous n’aurons pas le droit à l’erreur.

-         Aucun entraînement ne nous prépara à ce que nous allons affronter. Ce n’est pas une vulgaire excursion au milieu d’un banc de requin blanc. Nous allons nager avec un Megalodon, le plus grand requin que la terre est connu et nous ne connaissons pas c’est méthode de chasse, son intelligence, sa vision de son environnement.

-         Mais nous avons des livres scientifiques sur le sujet.

-         Les livres sont basés sur des suppositions et des comparaisons entre le Megalodon est les autres prédateurs. L’étude s’effectue scientifiquement et personne ne peut affirmer ce que l’on a écrit. Ce n’est pas une simple excursion scientifique. Quand nous allons plonger, nous partirons à l’aveuglette, à la rencontre du plus grand prédateur de tout le temps. Le prédateur parfait. Nous risquons notre vie pour sauver la vie d’autrui. C’est certain que nous devons empêcher cette créature de nuire à la vie actuelle.

-         Mais vous comptez bien réalisé un sujet sur cette espèce incroyable et unique ?

-         Evidemment, j’ai ramené mon équipe spécial pour analyser ce monstre. »

 

Ils arrêtèrent de discuter sur ce sujet car Goliath fut lâché dans le bassin expérimental. A bord, trois personnes. Le sous-marin était d’une couleur jaune vif et il était armé d’un canon pouvant envoyer six fusées sous-marine explosive. Il possédait plusieurs lumière aussi bien à l’avant qu’à l’arrière du vaisseau et n’était pas trop imposant pour la taille. Il devait faire 6 mètres de longueurs et 2 mètres 50 de hauteur à vue d’œil. Il pouvait contenir jusqu’à cinq personnes en même temps et avait une capacité d’air de 12 heures environ. Une grande porte s’ouvrit derrière le bassin, laissant entrer le soleil éclairant l’eau du bassin. La porte du bassin du requin mesurant neuf mètres s’ouvrit également, et il traversa le tunnel réunissant les deux bassins. Le requin entra dans le bassin expérimental et tourna autour du sous-marin. Le bassin était très long et très large, il faisait 50 mètres de longueur pour 20 mètres de largeur. Goliath alluma ces lumières bleu fluorescente et le requin se mit à attaquer l’arrière du vaisseau. Mathew fut impressionné par l’agressivité étrange du grand blanc. Cette espèce ne se comporte pas ainsi d’habitude. Il trouvait ça étrange et se demanda ce que pouvait être le but principal de cette endroit. Le requin était également assez étrange car il n’avait pas exactement la même forme qu’un grand blanc vivant dans la « grande bleue ». Il supposa donc, que ces individus se prétextant scientifique, appliquait des mutations génétiques sur ces êtres magnifique et les rendait beaucoup plus féroce pour un but précis. Mais là encore, c’était une énigme qu’il devrait peut-être tenter de résoudre. Il ne pouvait pas apprécier que des requins vivent enfermés en cage, cela le révoltait.

 

Le grand blanc continuait à tenter de détruire le sous-marin par sa mâchoire mais Goliath ne gardait aucun séquelle de ces attaquent. Même la vitre résistait au assaut du monstre de neuf mètres qui continuait inlassablement a se propulsé contre l’engin incroyablement résistant.

 

 

 

Chapitre 7

« Le journal du professeur Travers »

 

 

            Après cette petite démonstration de la puissance du sous-marin nommée Goliath, Mathew s’en alla et retourna dans sa chambre d’hôtel. Il repensa à tout ce qu’il avait pu voir aujourd’hui sur ces requins et se posait beaucoup de question qui restait sans réponse. Il ne pensait qu’au mot mutation. Il ne savait pas ce qu’était entrain d’effectuer ces scientifiques mais il le découvrirait tôt ou tard. Après quelques minutes de marche il arriva enfin à destination, il était épuisé de sa journée et la première chose qu’il fit est de prendre une douche pour se sentir bien. Ensuite il commanda au petit service d’étage un bon repas pour le soir et il alluma la télévision. Mathew attrapa sa sacoche et y sorti un agenda qui était en réalité un journal. Depuis qu’il étudie les requins, il écrivait tout ce qu’il voyait dessus afin de ne pas oublier les petits détails qu’il observe durant ses plongées. La dernière page qu’il avait écrit raconté sa dernière excursion dans l’océan pacifique, où il avait découvert l’instinct animal des requins blanc. Il avait pu voir comme le requin attaquait, sa façon de bouger, sa rapidité, il a pu calculer son intelligence et bien d’autre chose, malheureusement à ses dépends. Car le principe pour avoir de bonne images étant de se rapprocher le plus possible d’eux, il s’était un peu trop rapproché et fut secouru de justesse par son coéquipier mort depuis peu dans une avalanche alors qu’il était en vacances loin des climats chaud. Un requin blanc c’était faufilé derrière Mathew sans se faire voir. C’est à dire qu’en réalité, lorsque l’on regarde dans une caméra, on souhaite de faire un très bon film et on est submergé par ce qui est au cadran et on ne fait plus attention à ses arrière. Le requin blanc d’environ 5 mètres de long a tenté de l’attraper par le bras. Sauvé de peu, il garde tout de même une marque sur son avant bras de la dent qui l’a jadis éraflé. En réalité la cause de sa blessure est que la balai dansant qu’effectuait les requins sur les morceaux de nourritures autour d’eux brouillé toutes leurs pistes et commencèrent à attaquer un peu partout sans vraiment savoir. Ce fut une erreur de sa part d’entrer autour des morceaux de viandes et cela aurait pu arriver à n’importe qui. Suite à cette incident, les dernières ligne de son journal est le divorce avec sa femme. Déjà qu’avant, il n’avait pas beaucoup de chance avec les femmes, l’accident des requins a poussé sa femme a demandé la séparation et elle hérita des deux enfants car, selon le juge, Mathew vivait beaucoup trop dangereusement et ne pourrait s’occuper convenablement des enfants alors que sa femme Elisabeth, était issu d’un milieu bourgeois et offrait l’intellectualité nécessaire pour ces enfants âgé actuellement de 8 et 12 ans. Le divorce eu lieu il y a six mois mais Mathew peut voir ses enfants quand il le désire sauf qu’il part toujours en voyage pour son travail et donc ne peux profiter de quelques occasions. C’est également se que reprochait sa femme, c’est que son travail avait l’air beaucoup plus important pour lui que sa famille alors que cela est faux puisque maintenant il regrette d’avoir effectué cette plongée qui ne lui a pas apporté grand chose. Mais sa passion est beaucoup trop forte pour qu’il l’a délaisse.

 

Il prit une nouvelle page et commença à écrire :

 

« Aujourd’hui, je suis allé à la rencontre du professeur Carl Enrique. Chic type qui me paraît tout de même assez louche. Bien que je ne sois pas ici pour réaliser une enquête mais pour un Carcharodon Megalodon, c’est pratique me semble étrange et en dehors des lois sur les espèces. Je crois que lui et son équipe projète de faire quelques choses avec leurs requins au nombre de sept. J’ai pu remarquer dans le bassin expérimental l’attaque d’un grand blanc de neuf mètres qui n’était pas du tout naturel. Il était bien trop sauvage comparé à tous les requins que j’ai pu voir dans ma carrière. Sûrement l’ont-ils rendu plus agressif mais par quelle méthode, par quelle pratique ? Je tenterais tout de même de le découvrir, mais jusqu’ici j’ai quand même pu apercevoir des seringues, des machines cardiaques, et autres outils de médecine qui me laisse perplexe quand au but précis de ce centre naturel au moyen colossal. A première vue, le centre naturel à l’air d’un laboratoire océanique dont une partie se retrouve plongée au cœur des bassins, mais après avoir découvert l’intérieur cela me fait plus penser à un centre militaire d’expérimentation. L’impression que me donne les outils des scientifiques est la mutation génétique, sujet traité par les militaires notamment en terme de clonage humain. Quoi qu’il en soit, dans une semaine, je plongerais avec mon équipe et le professeur Carl Enrique dans les abysses de l’océan indien pour y découvrir le plus grand des requins. Après avoir étudié soigneusement la dent retrouvé sur une épave, j’ai pu constater que le requin devait mesurer dans  les 24 mètres de long. Taille normal pour un Meg. Maintenant, reste à trouver de nouvelles preuves et c’est pour cela que je souhaite filmer et montrer aux yeux de tous l’un des plus incroyable phénomène de l’histoire préhistorique. L’unique survivant d’une race qui c’est éteint il y a 10 000 ans. Mais, s’il n’était pas le seul survivant, si dans les profondeurs maritime se cachaient le refuge de plusieurs Megalodon qui auraient survécu grâce aux eaux chaudes de l’océan indien… »

 

 

 

Chapitre 8

« L’entraînement, partie 1 »

 

 

            Le lendemain matin, vers 8 heures, il sorti de chez lui, et acheta à la boulangerie un pain au chocolat pour déjeuner sur le trajet. Il avait déjà bu son café dans sa chambre mais faute de personnel, le petit déjeuner ne lui a pas été apporté à l’heure qu’il espérait et à du donc s’en passer. Après les vingt minutes de marche habituel, il arriva enfin au centre naturel. Il entra par la grille, traversa les ponts passant au-dessus des bassins où il pu regarder les requins nager et entra par la porte principale. Il traversa le long couloir au lueur blanche et arriva à la porte du laboratoire où Carl Enrique l’attendait pour passer les tests de sécurité. Après avoir passés les portes, ils arrivèrent dans le laboratoire principal où une petite séance de briefing s’imposait. Le professeur Enrique expliqua le but du première entraînement suicide. En réalité, c’était un entraînement de base, le pilotage de Goliath.

 

Mathew pénétra dans le sous-marin situé au dessus du bassin d’expérimentation par la passerelle. Il se mit au commande, accrocha les deux ceintures de sécurité et se prépara a être submergé par l’eau. Mais ce ne fut pas une descente en douceur car la pince de la grue lâcha complètement le submersible qui s’explosa dans l’eau du bassin en éclaboussant la plus part des personnes situés sur les rebord, qui sont chargé de contrôler l’entraînement. Mathew avait une oreillette dans son oreille où Carl lui expliquait tout ce qu’il devait faire. Ces différentes missions… En premier lieu, il du diriger le sous-marin à l’aider des manettes se qui ne fut pas trop difficile pour lui car cela se pilote comme un hélicoptère. Etant habitué à piloter des vaisseaux de ce genre, il remplis le test au la main. En second lieu, il du apprendre a utiliser les différentes commandes extérieur. Car le submersible était équipé de bras articulé en métal avec des pinces à deux doigts situées tout au bout. Il du apprendre à déplacer des objets sans les lâcher et surtout ne pas perdre l’équilibre du sous-marin qui rester à mi hauteur dans l’eau projeté par les hélices situées en dessous. Encore une fois, il réussit le test sans trop s’attarder grâce à une concentration optimale. La troisième étape étant de réparer le submersible de l’extérieur, il enfila son masque de plongée et une petite bouteille d’oxygène mise à sa disposition à l’occasion. Encore une fois, il réussit à remettre le bras articulé en place, à remettre en route le moteur à partir du générateur situé sur le côté de Goliath et enfin de redémarrer le tout en insistant un peu sur les hélices. Pour la dernière étape, il suffisait de s’éjecter du vaisseau par la vitre avant en appuyant simplement sur le bouton rouge qui fait évacuer la cabine de pilotage. Il remonté à la surface et pris l’échelle. Il avait réussit l’entraînement sans qu’il y est de complication ce qui faisait de lui l’une des rare personnes dont le pilotage était accessible. Le reste de l’équipage à part Carl ne réussirent pas à accéder aux pilotages de l’engin qui pour eux était beaucoup trop difficile.

 

 

 

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Dernière mise à jour de cette page le 21/09/2004

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